Les fuites d’eau de toutes sortes constituent globalement des pertes énormes au niveau national. De sources ministérielles évoquent un volume annuel d’environ 1 milliard de m3. Déjà en volume par rapport au nombre de populations, ceci équivaut à 15 min 3 s par personne et par an. Rapportées à l’échelle visuelle, les pertes sont près de 40 litres par jour et par personne. Pour en avoir une idée plus précise et compréhensible, rapportons ce chiffre à des régions représentatives.

Une étude faite en 2014 a montré que le prix moyen de l’eau en France est de 3,98 € par m3. Le prix varie selon les régions et les départements. Ainsi, chaque français subit et paie un peu moins de 0,20 € (ou 20 centimes) par jour les dommages et fuites d’eau non repérées. À l’échelle nationale, le cout de ces dommages pertes s’élèvent à près de 4 milliards par an. Et il s’agit bien d’une moyenne. Les prix de l’eau varient, parfois très significativement d’un département à l’autre. Ce chiffre peut donc varier à la hausse dans la réalité.

Ce type de dommage en chiffre macroéconomique ne se sentira pas du tout sur la vie d’un citoyen. C’est le pouvoir public qui doit en tenir compte pour une gestion plus visionnaire du futur. Et dans ce cas, le recours aux professionnels s’avère nécessaire. Ce genre d’action concrète doit s’inscrire dans une démarche structurelle. Il s’agit de la gestion des ressources qui se raréfient et l’économie s’impose automatiquement. Il faut tenir compte également de ces disparités de prix dues aux fuites d’eau non repérées, car d’où se cachent les inégalités sociales.

Les sources de dommages et pertes des fuites d’eau non repérées

Il en existe plusieurs. Ce que nous connaissons d’habitude, ce sont les fuites sur les réseaux. Mais il y en a aussi les branchements illicites, les vols sur poteaux incendie. N’oublions pas dans une moindre mesure, les défauts de comptage.

En quantité, et donc en valeur, les fuites sur réseaux prennent la place la plus importante des dommages et pertes. Normalement, la responsabilité incombe aux entreprises fournisseurs d’eau. Et comme il s’agit d’entreprises, elles incluent ce cout sur leurs facturations. Au final, ce sont les usagers ou les consommateurs qui paient. Il y a des occasions où l’état accorde des subventions ou autres formes de concours aux entreprises.

Pour les branchements illicites et les vols, les répercussions reviennent toujours sur le dos des entreprises fournisseurs. Le consommateur final subit toujours les répercussions de tout cela sous forme d’augmentation de prix. Mais l’état peut, s’il le veut, mener de vastes actions d’éducation pour diminuer à terme l’effet de ces dommages. Si le sens civique des citoyens augmente, les actes malveillants diminuent. Or la question de pouvoir d’achat prime souvent sur le sens civique. Parfois même, les besoins en pouvoir d’achat poussent les citoyens à commettre ces malveillances envers la société.

Conclusion

Les pertes et dommages générés par ces fuites non repérées impactent directement la vie des citoyens, la meilleure solution relève donc de la gouvernance, que ce soit public ou privé.

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